Tout s'éteignit,
la salle était plongée dans l'obscurité, je ne comprenais pas ce qu'il se passait.
Personne n'avait l'air affolé,
il n'y avait plus un seul bruit, je ne sentais même plus une seule présence.
Un couvert tomba au sol,
je miserais sur une fourchette.
Une flamme jaillit de nul part,
elle ne me présageait rien de bon.
Les portes de la pièce se refermèrent brusquement
et la salle s'éclaira à nouveau.
[...]
" Je ne suis pas fou, j'avais sentis que Sayïda ou une partie d'elle, était présente. "
Je ravalais ma salive, j'avais l'impression de redescendre
de plusieures étages.
Oncle Ahmed :
Comme Youssef, tu as du cullot,
et pourtant nous sommes tous des enfants de Dieu, mais c'est toujours vous qu'il chérit le plus.
- N'as-tu pas honte de parler, ainsi ? Tu fais des prières dans le vide, tout ce que tu sais faire c'est t'approprier les richesses d'un autre.
Oncle Ahmed :
Tu oses me traiter de voleur, dans mon propre palais !
- Encore un des biens que tu as volé.
Oncle Ahmed :
Je suis un Ibn Talib, tout comme ton Père, ton frère et toi, ce Palais me revient, donc, de droit.
- Il te revient de droit, si l'ordre de succession a été respecter.
Oncle Ahmed :
Évidemement qu'il a été respecter,
puisque Youssef est mort, Asmar n'était pas présent lors de l'élection du nouveau Roi, alors
je suis légitime.
- C'est triste, pour toi, Oncle Ahmed.
Il fut surppris par ce que je venais de dire, ne comprenant pas là où je voulais en venir.
- Tu envies encore mon Père,
et le pire est que même après lui avoir presque tout pris, tu n'as pas la seule chose que tu souhaitais avoir plusque tout au monde, l'amour de ma mère.
Oncle Ahmed :
Je pourrais te couper la langue.
- Inutile d'espérer, elle est dans
les bras d'un autre, Rachid.
Il se dirigea vers moi à toute vitesse et me fit tomber au sol.
Il me ruât de coups, ma tête cognait à plusieures reprises sur
le marbre blanc qui ornait le parterre.
Oncle Ahmed :
Youssef, je sais que tu me regardes, de là où tu te trouves dans les cieux.
Regardes comment ta petite Azmïnah chérie souffre,
je vais la souiller, l'user, avant de l'assassiner, tu es impuissant, maintenant, regardes le spectacle !
Je me débattais mais rien y fesait,
son poid était beaucoup trop lourd, je le voyais défaire ma robe,
je comprenais ce qu'il voulait faire, et cela me répugnait.
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AZMÏNAH
AventuraTout allait pour le mieux dans sa vie, puis en quelques heures, tout à basculer. Entre règne , trahison et amour, comment la belle Azmïnah va-t'elle s'en sortir ?
