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.Azura.

Quatorze heures, j'étais d'un ennui mortel. Ma petite dispute avec Mikaël n'avait pas pu être déblayer à temps, vu qu'il était parti de très tôt ce matin, avant même le petit déjeuner. Je mis en marche, le son de kalash "Mèsi my Lord" et me résolu à descendre me promener dans le jardin. En bas, il y avait Mikaëla, qui les deux pieds croisés en position tailleur, se tirait des selfies. Elle ne put s'empêcher de rouler des yeux à ma vue, je fis l'aveugle et traçai mes pas où le temps était d'une humeure joyeuse. Je m'assied, sur le banc en observant, l'énorme mapou dont sa présence me paraissait évidente...

Je perdis mes iris sur l'arbre, et me rendis compte à quel point que les Cayes me manquaient! Ma routine, grand-mère, Bastiann et ses gaffes. C'est sûre, qu'à cet instant précis, je serais de retour du luxieux hotel
"La Cretonne", de la supervision de mes magasins artisanaux que je faisais tout les lundi et vendredi. Je soupirai, je n'avais pas imaginer les choses ainsi, où si ce n'était pas Mikaël qui m'enmenait sortir, en m'accordant un minimum de son temps, je restais cloîtré là sans rien faire...

Des minutes s'écroulèrent, et mes pensées creusaient plus profond. D'ailleurs, elle me forçait à m'accentuer sur ma relation froide avec les membres de la famille Rossan, qui pense que je ne suis pas assez "bien" pour leur fils, que je devrais être "arrangé" à leur manière, sur ma petite dispute avec Mikaël qui n'était pas de grandes importance, mais je n'avais jamais imaginé que nos disputes seraient sur des situations telles que celles-ci, sur ce mauvais pressentiment dont j'ignorais la nature, qui s'était installé depuis le grand déjeuner de la famille Rossan, avec leurs invités...

Je relevai la tête, mon cortex évapora un moment mes préoccupations et me centra sur la nouvelle vision qui se formait devant mes yeux. De la haut, je vis Ricardo assis sur le rebord de la fenêtre de sa chambre...toujours lointain..comme à son habitude. À quoi diable pourrait-il bien penser constemment? plonger dans son monde schizophrénique ? Me demandai-je...

- Azura?

Je sursautai et me retournai vivement. C'était mon fiancé, il s'assit près de moi, en denouant mes cheveux de ma barette papillon..

- J'aime mieux quand tu les relâche..

Je ne répondis mot, il posa ses lèvres près de mon cou, et continua sa balade jusqu'au creux de ma poitrine ouverte sur un haut asymétrique en crochet .

- Je m'excuse pour hier soir! Pardonnes moi...

J'haussai les épaules, il me prit le menton en me forçant à le regarder...je perdis mes moyens..et ne pû soutenir ses iris..Il sourit, et m'embrassa...

- Allez Azu un petit sourir..l'intégration n'est pas facile..mais à deux on y arrivera..

Je roulai des yeux; il s'excusait pour quoi au juste? Il s'est apparemment mis à penser, que réellement je n'étais pas assez parfaite.. pourtant, j'essayais de faire le mieux que je pouvais..

-Azu.. tu m'as entendue..allez ma jolie Cayenne.. poursuit-il

- Je ne comprends pas? Tu t'excuses pourquoi au juste.. soulevai- je d'un perplexe

- Pour notre dispute..je t'ai mal fait comprendre mon point de vue!

- Ah...fis-je d'un ton insatisfaite de sa réponse

- Viens, pour me faire pardonner, je t'ai apportée une surprise..

Il me saisit la main, et m'entraîna jusqu'au salon. Il me tendit de grands sachets shopping..

-C'est quoi encore? L'interrogeai-je

-Ouvres-les ! m'encouragea-t-il

J'eus une brève expression qu'il ne remarqua pas ,et ouvrit le paquet shopping ou un tissu en satin beige dormait accommodément. Je le sortis, pour découvrir, une longue robe,chic et fluide, et de ravissants sandales à talons aiguilles de couleurs ores.

Zombie en Fièvre...Des histoires addictives. Découvrez maintenant