Que tes robes d'été, fines comme des voiles,
Me conservent tenté par tes femmes couleurs !
Puisses-tu, par moments, Étamine de fleurs,
T'innerver follement de mes mains qui dévalent !
Et ton regard d'émoi, que mon mérite étoile :
Garde-le contre moi préservé des rancœurs !
Que parfois à me voir, retombant en langueurs,
Tu frissonnes le soir comme les doux pétales !
Sois enfin – c'est le mieux – pareille à la fenêtre
Ouverte sur un lieu où je ne puis pas être :
Volonté de trembler et crainte d'avoir mal !
Tant qu'en toi un Désir, ô instincts qui saisissent,
Te fera revenir, cheveux longs, sur mes cuisses,
Je saurai te combler par ma pulpe de mâle !
Écrit le 12 juin 2025. Publié le 30 novembre 2025.
