La Forêt ~ Chapitre 1

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L'Audi noire se gara lentement sur le tas de cailloux qui faisait office de parking

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L'Audi noire se gara lentement sur le tas de cailloux qui faisait office de parking.

Aux alentours, aucun autre véhicule en vue.

En coupant le contact de sa voiture, Victoria ne put s'empêcher de jeter un regard inquiet vers le ciel gris.

Qui s'était déjà bien assombri depuis qu'elle et son chien avaient pris la route.

- On devrait être rentrés avant qu'il fasse nuit, murmura-t-elle.

Tout en lançant un regard vers le jeune berger allemand noir allongé sur la banquette arrière.

Au son de la voix de sa maîtresse, ce dernier remua l'une de ses grandes oreilles pointues.

La portière avant s'ouvrit, Victoria en sortit, puis la referma avant de se diriger vers celle adjacente.

À peine eût-elle laissé un peu d'air entrer dans le véhicule noir immaculé que la bête en bondit.

En poussant un soupir, la jeune femme se pencha vers les sièges arrières, tous trois légèrement recouverts de fins poils ébènes.

Lorsque la conductrice referma la portière quelques secondes plus tard, celle-ci tenait dans sa main gauche un collier, une laisse et une longe.

Sa maîtresse passa le premier autour du cou de Sirius, y accrocha la seconde, puis se dirigea vers le petit sentier qui menait vers les profondeurs du bois.

Sa maîtresse passa le premier autour du cou de Sirius, y accrocha la seconde, puis se dirigea vers le petit sentier qui menait vers les profondeurs du bois

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C'était la première fois qu'elle et Sirius - qui d'ailleurs, la promenait plus qu'elle ne le promenait -, venaient ici.

Habituellement, c'est-à-dire tous les matins et quasiment tous les soirs, tous deux se retrouvaient à faire le tour d'un miniscule parc tout près de l'appartement que Victoria louait.

Cependant, d'après Julien l'éducateur du chien, celui-ci se tiendrait plus tranquille lors des balades, si celles-ci étaient effectuées dans un lieu plus calme.

Loin des cris d'enfants et des ballons qui volaient en tout sens.

Suivant son conseil précis, la jeune femme avait donc parcouru les 15 kilomètres qui la séparaient de cette forêt, pour venir travailler ce que ce dernier appelait le "rappel".

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